23 juillet 2007
Juste...
Et en boucle, cette merveille....
River de Joni Mitchell
Tu peux l'écouter là :
http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewProfile&friendID=179152500
20 juillet 2007
Nothing more to say I guess, just the same as all the rest, been trying to throw your arms around the world...
Nan, qu'est-ce qui te fait dire que quelque chose me travaille ? Je vois pas.
J'ai aussi une grosse décision à prendre professionnellement. Un nouveau taf, mieux payé, différent, dans le monde des grands, mais à nouveau précaire. Une nouvelle vie aussi, parce que beaucoup beaucoup beaucoup de taf et de pression sur ce projet. Et je te parle pas des heures perdues parce que c'est au bout du cul du monde de la Plaine St denis, détail mais qui a son importance quand tu sais que tu vas devoir donner toutes tes tripes jusqu'à point d'heure. Nan, je stresse pas du tout de répondre demain.
Tu penses, il ne me manquait que ça : un gros doute!
Tu comprends, pour la première fois de ma vie, je pense plus loin que dans quelques mois (oui parce qu'on ne sait pas combien de temps cela durera cette affaire...) et plus seulement à l'envie, avec mon loyer parisien à payer, l'intermitence.... Et pour la 1ère fois j'envisage un projet de vie à quelques années, moi qui ne sais même pas acheter un lot de dentifrices parce que tu comprends, ça sert à quoi 3 tubes si je suis morte dans un mois? (que de pathologies pour la même personne!!!). Et cela ne colle pas avec celui-là...Pas en l'état des choses...
Sinon? Sinon rien. Je pleure un soir sur deux, j'évacue sûrement ?!? C'est ce que je veux croire sans vraiment le penser.
En revanche, je me remplis bien côté bouffe. Ben oui, ma vie, comme mon appart, est vide en ce moment, alors "je me la donne". Ai refait une boulimie avant-hier. Royal. Ecoeurée, tu continues à manger..Désolée j'aurais dû t'avertir. Je te rassure, tu peux tout voir sur mes hanches et mon ventre..
Je te rassure aussi, ils ne m'ont pas vue comme ça ceux qui veulent bosser avec moi. Tu penses, je ne le dis qu'à toi...
Sinon? Sinon rien. Tout va bien on dirait.
18 juillet 2007
Si vous rentrez dans un mur, n'abandonnez pas. Trouvez un moyen de l'escalader, le traverser, ou travaillez autour - Mickael Jordan
C'est un vaste sujet n'est-ce pas, dans lequel je me retrouve et je me perds à chaque pas...
A vrai dire, je comprends le pourquoi des choses, de cette peur qui me tord les tripes depuis toute petite...Les choses s'éclairent, différement, je commence à les voir d'un peu plus loin.
Il est possible que toi qui lis, tu l'ai déjà comprise cette phobie qui me hante...
Parce que je préfère pousser vers le précipice plutôt qu'attendre qu'éventuellement il soit sous mes pieds. Je préfère l'idée d'avoir foiré une histoire à celle de peut-être la foirer un jour....
Je reste maitre de ma douleur...Tu vois je ne suis qu'au chapitre 1 de ma trouille.
Parce que le comment, comment vivre avec, comment faire pour le dépasser...Oulà, j'en suis bien loin...
Je regarde tout cela, mes souvenirs et mes émotions étalés devant moi depuis quelques jours, et je ne sais pas encore qu'en faire, ni comment les apprivoiser...Je pense à des choses tues depuis si longtemps...
AnnaK, je pense à ton post, à ce "Parce que pour être aimée faut être aimable et pour ça faut s'aimer soi un minimum". Combien de fois auparavent ai-je retourné ce concept de base, combien de fois ai-je pensé ne pas être aimable, au sens propre. Combien de fois ai-je infligé de lourdes peines à mon corps, partie visible de l'iceberg...
Tout cela se rejoint comme tenu par un fil jusqu'alors invisible, et qui peu à peu se révèle. La peur de l'abandon, l'amour de soi...
Je suis à la fois apaisée d'hier et terrifiée de demain.
Un demain qui me serre la gorge...Attention, l'angine somatique guette...
11 juillet 2007
04 juillet 2007
Pourquoi ? Bis repetita
28 juin 2007
26 juin 2007
Et de deux....
A l'image de mon état....
Radiohead - No Surprises
Vidéo envoyée par popefucker
25 juin 2007
On se toucherait bien, mais on n'arrive qu'à se donner des coups. J-L Godard
Bien sûr, le garçon était revenu, sa peau était douce contre la mienne, et ses baisers avaient le goût de liberté, alors la soirée avait été des plus agréables.
Mais voilà, les piscines de rosé de ce week-end, le manque de sommeil, l'absence et ce qu'on s'en imagine sont arrivés à bout de ma patience quant à ce "sometimes", et ont mis à plat mon nouveau rôle de "Reine de glace" que j'avais endossé par peur de souffrir. Du détachement qui m'assurait aucune souffrance, disait-elle.
Alors, sous tout ces effets conjugués, j'ai senti poindre des petits picottements dans la gorge, le ventre...Avant que cela n'atteigne le coeur, avant la gangrène, il fallait amputer quelque part. Je te rassure, voilà qui est fait depuis ce soir.
Me voici donc sur le chemin de la rémission.
Pourtant, j'étais bien partie pour gagner la coupe, je faisais un sans faute sur toute la ligne. Une vraie winner. Mais ce n'est pas mon rôle, je ne suis pas à l'aise. Pas l'habitude.
Le plus incroyable, c'est que ce soir il ne reste rien de cette tension qui me tenait tendue comme une corde à son arc, et je vais enfin pouvoir dormir. Isn't it a pity ? Isn't it a shame ? How we break each other's hearts and cause each other pain...Listen to this :
Eric Clapton & Preston - Isn't It A Pity
Vidéo envoyée par xvince22

17 juin 2007
And I go see her sometimes, and we make love so fine...Fool to cry/The Rolling Stones
La soirée était pourrie comme jamais (forcément, le showcase...), le concert sympa, mais frustrant, et le barbec, j'ai bien annulé. Je dis pas que je m'en mors pas les doigts jusqu'aux bras, parce qu'il y avait de grandes chances pour que le coup du WE dernier soit là.
Mais cela me semblait trop exposé, et trop facile pour le garçon (oui, on lui avait dit que je devais venir..Enfin, je crois, si je me souviens bien). Et même maintenant, à l'heure où je tape ces mots, je me dis que je l'appelerai bien, mais....j'ai rien à lui dire...Je te promets, c'est une histoire d'égo à flatter - le mien en l'occurence- pas du tout une histoire d'amour que je veux vivre, sinon de cul, tu l'auras compris...J'ai beau me dire qu'un jour où l'autre il va appeler, je trouve que ce jour met du temps à arriver...Ou alors, je suis vraiment un mauvais coup............................................................................
Mais il faut aussi que je te raconte ma semaine dite du "Grand n'importe quoi"...
Je te passe l'excitation de cette histoire qui me ronge jusqu'à mercredi (sois patient et tu verras pourquoi), survoltée, la banane, avec en plus, toute l'équipée présente à la fête (ou non-quand je te dis que ça se propage trop vite) qui ne te parle que de ça (du "alors raconte..." à "tu mérites la galoche d'or" - merci public frustré...), forcément ça attise les braises. Parce que je peux te le dire, il ne reste que des braises de tout cela.
Mercredi donc, j'ai craqué, envoyé un SMS tout simple, un mot et un point d'interrogation (moins engageant tu pouvais pas)...
Au bout de 30mins je reçois une réponse pour le moins laconique du genre "bcp de travail en ce moment, on se voit bientôt. bisous." Autant te dire qu'à l'heure où je te cause, toujours rien.
Mercredi toujours, revu mon ex. Qui est à son tour au fond du gouffre. Triste. Triste.
Jeudi, vu mon psy. J'avais une patate, alors bien sûr, tu te crois guérie...
Jeudi, revu mon Sexbud. Pas vu sous cet angle depuis des années. Un peu difficile de reprendre ses marques. Plus tout à fait la même émotion. Tu connais la vie des gens, leur façon de penser, d'envisager la vie, tu as cette relation-là, et hop, le sexe est moins facile....
Le WE tu le connais déjà. Entre temps, j'ai une copine qui viendrait s'installer à la maison pour cause de changement de mec (y'en a je te jure...). Ca fait pas 3 jours, et elle a déjà explosé le pare-choc de ma mini....
Le dimanche, j'ai donc LACHEMENT séché le barbecue.
Le dimanche, j'ai revu l'ex. Toujours aussi triste. Et le moment où l'on se quitte est toujours aussi étrange. C'est ce que je lui ai dit. Et aussi que je m'inquiétais pour lui. Il m'a répondu par un message qui résonne encore au fond de mes tripes, lui tu sentais bien qu'il avait les larmes au bord des yeux...
Et me voilà ce soir, retournée par des messages. Ceux qui existent et qui me mettent à l'envers, et ceux qui ne viennent pas et qui me rendent hargneuse...
Je lève les yeux vers l'exterieur et constate qu'il fait un temps pourri, à la couleur de mon moral, gris et noir. Et que je crois que ma semaine sera de la même couleur...
J'écoute les Pierres qui roulent, là juste en-dessous, je me laisse gentiment assise sur mon canapé....
Rolling Stones - Fool To Cry
Vidéo envoyée par manon42

11 juin 2007
Le désir peut-il se satisfaire de la réalité ?
09 juin 2007
Ce plaisir qu'on dit charnel
12 mai 2007
Ici-bas, la douleur à la douleur s'enchaîne - Le jour succède au jour, et la peine à la peine. Lamartine
Simplement, j'aimerais savoir que la descente aux enfers est terminée, et qu'enfin le sol ne se dérobe plus sous mes pieds à chaque pas que je tente de faire. J'ai beau faire le dos rond, ne pas trop agiter les bras, je m'enfonce dans ces sables trop mouvants pour moi. Pourtant dans ma lucidité, j'aimerais pourvoir reprendre mon souffle, sans avoir à boire la tasse. Combien de temps encore vais-je pouvoir résister ? J'ai, comme ce soir, peur que cela ne m'entraine trop bas, trop loin, et que je puisse plus remonter. Parce que cassée, brisée et fatiguée. Parce qu'aujourd'hui je mets dans ce grand tout ma vie que je réduis à un échec criant et retentissant. Jetant le bébé avec l'eau du bain, j'amalgame vie privée, professionnelle et sociale et n'en retient qu'un phénoménal raté.
Pour celui qui a souffert toute la nuit, l'aube est toujours décevante.
09 mai 2007
A moi les montagnes russes !
01 mai 2007
L'hirondelle qui fait mon printemps
pierrot le fou - ma ligne de chance
Vidéo envoyée par lilalili

Parfois, sans bruit et sans rien dire, le voile se déchire et laisse entrevoir les rayons du soleil. Ta peau se réchauffe sous la chaleur naissante. Et tu te surprends à ressentir des choses essentielles. Ca ne veut pas dire que tu n'es plus triste. Simplement, tu te retrouves.
Tu vois, ça a commencé samedi. Je dois te dire qu'en ce moment, avec cette manie des WEnd prolongés, c'est le flip total le Wend pour moi : un long tête à tête avec mes angoisses.
Mais samedi, j'ai déposé un paquet un peu lourd que je me trimballais depuis un moment. Comme ça, discrètement, sans que je m'y attende. J'en étais presque confuse. Quand je suis sortie de la consigne, j'ai vue la rue, baignée de soleil. Et puis, il s'est passé quelque chose de magique pour moi. Anodin pour la plupart. J'ai entendu les hirondelles...
Elles étaient de retour. Et me dis pas que ça fait longtemps, je t'entends pas. Je m'explique difficilement pourquoi mais cet oiseau, c'est l'essence de la vie. Tu les as déjà vu s'éclater dans le ciel, hop looping, et hop à gauche, euh non droite, et un piqué, voler à toute bringue, crier à s'éxploser les poumons ? Elles sont magiques. Les plus dingues, ce sont celles de Madrid, à croire que les folles nuits madrilènes les entament elles aussi.
Ben ces boules de plumes ont traversé le rideau...Et même les nuages, l'orage hier, et même bosser aujourd'hui ça n'a pas entamé ma toute fraîche sérénité.
Ce soir, j'ai vu un superbe couché de soleil, des fenêtres fleuries, des hirondelles dechaînées. J'étais pas au paradis, non, à Boulogne B, pas de quoi rever n'est-ce pas? Mais si tu savais le plaisir que j'ai pris à voir cette boule orange tomber dans la rue. C'était LE coucher de soleil de ce 30/04/07 et il est unique, et ne reviendra jamais.Tu vois parfois, il suffit de rien pour que tu te dises, "tiens, je suis bien". Et ça faisait bien longtemps...
21 avril 2007
Chienlit ça rime avec pourri
Pour rien te cacher et tout te dire, on s'était soit-disant quitté en bon terme (tu parles, plus courge que moi tu meurs je me déclare la fille la + sympa quand tu la quittes : c'est simple, pour un peu ce serait tout sa faute), et pour aller au fond du truc, il a même laissé une partie de ses vêtements et son ampli ici (faut dire, il est gros cet ampli de scène...Ca aurait pris de la place..Le pauvre..). On en était même à pique-niquer (exclusivement pique) ensemble, et il envoie des mails, quasi quotidien. C'est simple on allait même passer la soirée éléctorale ensemble. Ben quoi, Bibi aurait préparé un petit frichti dont elle a le secret et vers 22h30 il serait rentré chez lui...Normal, non?
Comment ça, non? Toi aussi tu fais partie du grand complot de mes (rares) amies ? Elles t'ont soudoyé ?
Je te l'accorde, y'a un truc pas normal...
Moi, en pilote automatique, dans un flagrant déni de réalité, et drappée dans ma dignité (c'est pas difficile, on aurait dit la Elisabeth 2 au décès de Diana), je faisais face au tout-venant.
Ah le déni. Total. C'est tout juste si je ne continuais pas à faire des courses pour 2. Je te jure. Facile d'être digne, quant on refuse la truth. Ben quoi, je me disais qu'il allait se rendre compte à quel point la vie est belle avec moi, combien je lui manque et, oh miracle, du conte de fée (je les maudis tous ces cons de contes) se rendre compte d'à quel point il m'aimait. Du coup, il revenait, et hop on faisait enfin ce bébé que tout le monde il attendait.
Evidemment, j'en parlais à personne de ma future vie épanouie. Soit par superstition, soit j'étais pas totalement dingue dans ma folie (tu suis ou pas?).
Mais tout de même, cette soirée "électorale", je sais pas, j'arrivais pas à dire "oui, avec plaisir, te voir à nouveau, dans notre ancien appart...". Ca m'a travaille, encore et encore. Aujourd'hui je l'appelle (ben quoi, c'est demain qu'on tire les rois). Une fois, ça répond pas. Deux fois. Nib. Ca tombe bien, parce que je suis d'excellente humeur. Tout d'abord à 8 du mat', les ouvriers de l'immeuble ont repris en coeur leur masse et se sont donc mis à cogner. Je te laisse imaginer ma joie, reveillée par ce son délicat. Et l'humeur qui va avec. Ensuite, des hormones de filles.
3ème tentative. Moi : ben alors, tu reponds jamais ?
Lui : Ah, j'ai pas vu. Alors comment on fait pour demain, t'es d'accord?
Moi : Ben, j'hésite
Lui : On se rappelle demain vers 12h si tu préfères. Mais je peux comprendre. On peut se voir une autre fois (NDLA : tu vois là, tu comprends pas!)
Moi : Mouais. A demain. (NDLA : forcément, il a pas saisi que moi, je suis la Belle au bois dormant, le con, et je l'attend. J'ai même tué le dragon pour aller + vite. Alors aussi peu d'enthousiasme..)
Et puis là, ça monte. Les hormones, mais pas que. Non, la LUCIDITE!! Quand je t'avais dit...La baume, le 2ème passage de la lame..Ben ouais le vent a tourné. Et pleine poire la baume !!!
Deux heures et 2 épisodes de Grey's A. + tard, je reprends le tél pour une annonce pas piquée des vers (je me tords devant le téléphone):
- Euh, je crois que c'est pas une bonne idée.
- Je comprends. On peut se voir un autre jour. Au second tour (Ah putain, c'est le jour de son anniv'..Ah comme il fait mal ce clou!)
- En fait, je crois qu'il vaut mieux qu'on ne se voit plus, et qu'on ne s'appelle plus....
- ...
Bon, je te passe les détails d'une discussion, ou plutôt d'un monologue entrecoupé de pleurs, du silence en face, et de moi, TOTALEMENT maso, lui demandant s'il m'oublie (ben oui, petit à petit) et si vraiment il ne reviendra pas (ben non).
Mais qu'on la brûle cette fille !! Qu'on m'en débarrasse !! Parce que moi, j'ai du mal. En même là tout de suite, j'ai mal.
Je sais pas ce qu'il m'a pris, ce qu'il me prend.
Tu comprends, je veux pas me lamenter, me répandre ou m'effondrer (mais ça me ferait du ben non?) mais j'ai passé presque 9 ans de ma vie avec ce mec. J'ai construit mes 9 dernières années autour de ce couple, de cette histoire.
J'étais pas de la dernière pluie, alors, il m'avait bien semblé le reconnaître, LUI. Le vrai, le grand. Je l'ai aimé comme jamais.
Alors, tu comprends, ça me fait bizarre de me retrouver là, sur ce canap', dans ce salon, cet appart qu'il avait trouvé, seule. Plus seule tu meurs. Parce que non, je vais pas emmerder mes 3 amies avec des chialeries. Non, je préfère rester là pour pouvoir me dire que je suis la reine des connes, et que je suis seule, et que personne peut comprendre ce que ressent, et que je suis vieille, et seule....La panoplie complête de la fille nulle. Ouais je l'ai eu à ma naissance. Ou juste après.
Mais putain, comme ça fait mal....
Je t'avais dit que je voulais pas être là pour le second passage....
18 avril 2007
Rhooooo.....l'anniv' du rien
Quand je pense que certains fêtent leur 100, voir 500° post....Ca me fait bien rire de voir le mien !! Et ses posts qui se courent après. Que personne ne lit. Heureusement qu'c'est pas un livre, l'éditeur se serait pendu dans la salle du Flore...Kerouac m'a tueR...(rhoo si on peut plus plaisanter...Rosebud....)
"Nos plus belles années" prend un an...
Je me demande si elles sont pas derrière nous (nos + belles années, je t'explique). Depuis l'temps....
Et en plus, ça me fait rire !